LE PARDON

« Attendre le pardon d’autrui c’est attendre qu’il reconnaisse sa « faute », c’est être convaincu qu’il porte l’exclusivité du conflit, c’est se déresponsabiliser !

S’il est compris que l’expérience terrestre n’a pour seul objectif que de réduire toute idée de séparation ; il n’est plus envisageable de nourrir un espace de raison ou tort. Mais d’aller se rencontrer à travers cet autre et l’envisager comme un enseignant qui met en lumière mes comportements, mes paroles, mes pensées pour mieux me rencontrer.

Ce monde qui s’effrite est le monde de la séparation : celui où l’on cloisonnait les riches et les pauvres ; les hommes et les femmes ; les blancs et les noirs… les gentils et les méchants ; les beaux et les laids… les fumeurs et les non-fumeurs… les vaccinés et les non-vaccinés… il est révolu. Autant de temps l’homme aura besoin pour l’accepter, autant il nous sera montré l’hérésie, la folie humaine et ses contours. Telle est l’unique chose que l’humain a à se pardonner : c’est son inconscience passée.

S’il est attendu le pardon porte la charge de la culpabilité et fige, freine le mouvement. Tandis que la responsabilité élève en rendant chaque protagoniste acteur de sa vie et restituant libre arbitre et pouvoir personnel. La responsabilité ouvre à la construction, à la nouveauté et guérit l’âme de tous ces schémas anciens.

Pardonner à l’autre c’est se pardonner à Soi… tel est le chemin de l’Unité. » V.R

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