La souffrance
« L’on peut souffrir de la perte d’un être cher, d’une séparation amoureuse, de la peur de manquer d’argent, d’une rancœur familiale… mais aucune souffrance n’est plus importante qu’une autre tant elle est unique et singulière pour la personne qui la vit.
La souffrance ne se quantifie pas, ne se compare pas ; elle se vit et s’intensifie selon la résistance que l’on emploie à l’accepter.
En effet, ce que l’on appelle « souffrance » est la non-acceptation de ce qui est.
La souffrance c’est notre inconscience en action.
La souffrance c’est nier que la vie orchestre à chaque instant l’événement « parfait », au moment « parfait » pour nous permettre de nous rencontrer davantage.
Certes, nous appelons l’expérience qui vient « épreuve » ou « enseignement » selon l’espace depuis lequel elle est accueillie… de notre mental ou de notre cœur … par la part en nous blessée ou depuis notre grandeur …
En réalité cette expérience contribue à l’ultime objectif de toute vie humaine qui est de nous rencontrer intimement, totalement, et d’aimer tout ce que l’on voit de nous !
Le plus dur reste encore pour notre personnalité incarnée de cesser de commenter les expériences qui arrivent, là où la vie y voit que neutralité.
Muscler notre esprit à lire les messages à notre service pour nous élever. » V.R
La souffrance
Commentaires



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BRAVO, VÉRONIQUE ! Ta lettre est toujours très intéressante..
Je suis heureuse de te sentir si profonde.
Annick